Photo d’Ulrich WITT

Ulrich WITT

décédé le 2 août 2026 à l'âge de 95 ans
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Photo d’Ulrich WITT
Ulrich WITT
décédé le 2 août 2026 à l'âge de 95 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès d’Ulrich WITT survenu le dimanche 02 août 2026 à Dreux.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire d’Ulrich WITT.

Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Crémation

lundi 10 août 2026 à 16h00
Crématorium de Vernouillet
Rue de la briqueterie
28500 Vernouillet

Déroulé des obsèques

Cérémonie civile

Le lundi 10 août 2026 à 15h30

Crémation

Le lundi 10 août 2026 à 16h00

Rendez hommage à Ulrich

Plantez un arbre du souvenir

Arbre du sourvenir
Un hommage durable et symbolique
Locale, drapeau de la France Planté en France dans le respect de l’écosystème local
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Faites livrer des fleurs à la famille d’Ulrich

Bouquet de deuil Empathie
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0,50€ reversés à Alzheimer France par bouquet
Livraison à l’adresse de votre choix
Livre hommage
Ulrich WITT 1930 - 2026 Marie Agnès “ Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel “ Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri “ Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Ulrich WITT 1930 - 2026 Marie Agnès “ Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel “ Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri “ Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire d’Ulrich et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches

Hommages rendus

20 hommages
7 accompagnés de fleurs
  • Il y a 1 mois
    Anne Housset/Poulain

    Coucou Ulrich,
    La vie de château est terminée, te voilà dans les étoiles. Je ne t'ai pas beaucoup connu mais tout de même de nombreux repas partagés avec des copains et copines agés, embarqués comme toi dans la même galére. les mauvais souvenirs vont bientôt laissés place à tous les bons souvenirs de ton passage sur terre.
    Bon courage Isabelle et sincéres condoléances.
    Anne

  • Il y a 1 mois
    Andrea Baltes

    Liebe Isa,
    ich sende Dir mein herzliches Beileid.
    Jetzt sind sie alle nicht mehr hier, aber hoffentlich wieder zusammen.
    Die Jahre sind verflogen. Ich sehe unsere Eltern noch immer in ihren 30ern/40ern vor mir, es gibt ja auch noch schöne Bilder von Feiern in Eurem Garten.
    Lass sie uns so in Erinnerung behalten: jung, gesund und fröhlich!
    Alles Liebe,
    Deine Andrea

  • Il y a 1 mois
    Cécilia Tardiveau

    Chère Isabelle,
    toutes nos condoléances à toi et à ta famille, en souvenir d'Ulrich dont nous apprécions tant la discrétion, la politesse, et la passion pour le jardinage où nous le voyions parfois entretenir le jardin du matin jusqu'au soir, ainsi que son attachement pour vos chiens qui lui donnaient le sourire quand vous partiez en balade.
    Il a eu cette chance de t'avoir à ses côtés tous les jours jusqu'à son départ.
    Tu as toujours pris soin de tes parents et je suis sûre qu'ils sont fiers de toi là où ils sont.
    Repose en paix Ulrich.
    Nos pensées les plus sincères t'accompagnent.
    Manoé, Cécilia et Rani

  • Il y a 1 mois
    Marie et Bastien
  • Il y a 1 mois
    Thierry Hodiesne

    C'était avec un grand plaisir que j'ai pu rencontrer le papa d'Isabelle. 🙏
    Même si il y avait la barrière de la langue nous arrivions a nous comprendre a chaque fois que nous nous sommes vu 🙏.
    Il rejoint son épouse et veillerons tous les deux sur leurs filles Isabelle 🙏
    Qu'ils reposent en paix

  • Il y a 1 mois
    Catherine Loras

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 mois
    Ta fille

    Cher Papa,

    Tu nous quittes à l'âge de 95 ans, après une vie exceptionnellement longue, mais surtout une vie marquée par des épreuves que peu d'entre nous peuvent imaginer.

    Pour comprendre l'homme que tu étais, il faut revenir au printemps 1945. Tu n'avais que quinze ans lorsque tu as dû quitter ta Poméranie natale. Avec ta mère, ta sœur et ta grand-mère, tu as pris la route de l'exil, poussant un simple chariot à bras contenant le peu qu'il vous restait. Devant vous, l'inconnu. Derrière vous, la guerre qui emportait tout. Vous avez marché dans un froid glacial, au milieu de la faim, de la peur et des morts abandonnés au bord des chemins. Ces images, personne ne devrait les voir, encore moins un adolescent de quinze ans.

    Vous êtes arrivés en Rhénanie-du-Nord-Westphalie sans rien. Il a fallu tout reconstruire. Tu as très vite travaillé sur les lignes à haute tension, un métier difficile, dangereux, qui demandait beaucoup de courage. Mais le courage, tu l'avais déjà appris bien avant de devenir adulte.

    Aussi, tu avais soif de liberté et de découvertes.
    En 1954, à seulement vingt-quatre ans, tu es parti de Langenfeld, en Allemagne, pour parcourir l'Angleterre... à vélo. L'année suivante, tu t'es lancé un nouveau défi : pédaler à travers la France jusqu'à La Ciotat.

    Puis la vie t'a offert une rencontre.

    En 1956, toi et Maman vous avez eu le coup de foudre. Ensemble, vous avez commencé une nouvelle histoire. En 1957, vous êtes partis en Coccinelle jusqu'au Lido di Jesolo en Italie, en traversant les Alpes. Vous étiez deux jeunes amoureux regardant enfin l'avenir avec un peu d'insouciance.

    En 1959, la vie vous a ensuite durement frappés avec la perte de votre premier enfant, un petit garçon.
    Puis je suis arrivée en 1960.

    Je crois que les années de mon enfance furent parmi les plus belles de ta vie. Chaque été, nous partions en camping, d'abord en Italie sur les traces des jeunes amoureux que vous étiez quelques années auparavant, puis dans le sud de la France. Je garde en mémoire les balades à travers les pinèdes et les villages côtiers. On partait tous les deux en bateau gonflable pendant des heures pour découvrir les environs : Grottes et plages inaccessibles au programme.

    Tu étais un homme exigeant. Tu étais sévère. Tu riais peu. Tu ne savais pas dire facilement ce que tu ressentais.

    Pendant longtemps, je ne comprenais pas ce silence.
    Aujourd'hui, je crois qu'il venait de cette guerre qui t'avait volé ton enfance. Tu n'en parlais presque jamais. Tu avais enfermé tes souvenirs au plus profond de toi. Les blessures invisibles sont parfois les plus difficiles à guérir.

    Tu préférais agir plutôt que parler.

    Après des années d'efforts, de travail et d'économies, toi et Maman avez acheté votre maison en 1979. Cette maison, tu l'as profondément aimée. Tu l'as construite, transformée, entretenue avec passion, toujours avec tes propres mains. Chaque arbre, chaque fleur, chaque pierre portent encore un peu de toi en eux.

    Même lorsque j'ai quitté la maison en 1981, tu continuais sans relâche à bricoler, jardiner, réparer, améliorer. Jusqu'à tes 94 ans, tu faisais encore tout toi-même.

    Tu étais infatigable.

    Tu n'avais peur de rien. Les hauteurs ne t'impressionnaient pas. Toi qui avais travaillé sur les pylônes électriques avant de t’établir dans un bureau en tant que Conseiller énergétique, tu montais encore nettoyer tes gouttières à plus de 90 ans.

    Le vélo était ta passion, tu montais un peu à cheval, tu m’as mis le pied à l’étrier. A tes heures perdues, l’Illiade te passionnait.

    Mais, il y avait une chose qui te rendait véritablement heureux : les animaux en général et les chiens en particulier.
    Les promener était ton plus grand plaisir. Ceux qui t'ont connu savent combien tu les aimais. Avec eux, on voyait un autre visage de toi. Tu marchais pendant des heures, heureux, apaisé, pleinement toi-même. Ils étaient des compagnons fidèles qui t'offraient cette affection simple et silencieuse que tu comprenais si bien. Les animaux occupaient une place immense dans ton cœur. Peut-être parce qu'ils ne jugent pas. Peut-être parce qu'ils aiment sans avoir besoin de mots.
    Et finalement, cela te ressemblait beaucoup.

    Tu ne savais peut-être pas exprimer ton amour avec des paroles, mais tu le montrais autrement : en travaillant sans relâche pour ta famille, en construisant, en protégeant, en réparant, en étant toujours présent.

    Aujourd'hui, avec le recul, je comprends davantage l'homme que tu étais.

    Je comprends que certaines blessures ne disparaissent jamais complètement.

    Je comprends aussi que derrière ton caractère parfois difficile se cachait un enfant de quinze ans que la guerre avait obligé à devenir adulte beaucoup trop tôt.

    Papa,
    Tu m'as transmis l’amour des animaux, le goût de l'effort, de la persévérance et le respect du travail bien fait.
    Tu m'as laissé des souvenirs de vacances, de découvertes, de nature, des folles chevauchées qui resteront gravés en moi.

    J'aime imaginer qu'aujourd'hui tu as retrouvé ceux que tu aimais, et peut-être aussi les chiens qui ont partagé ta vie.

    J'espère surtout que tu as enfin trouvé cette paix que la vie ne t'a pas toujours donnée.

    Merci pour tout ce que tu as fait, même lorsque tu ne savais pas le dire.

    Tu resteras toujours mon père.
    Je ne t'oublierai jamais.
    Repose en paix.
    Ta fille

    Photos postées par Ta fille
    Souvenir de Monsieur Ulrich WITT par Ta fille
    Souvenir de Monsieur Ulrich WITT par Ta fille
    Souvenir de Monsieur Ulrich WITT par Ta fille
    Souvenir de Monsieur Ulrich WITT par Ta fille
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    Souvenir de Monsieur Ulrich WITT par Ta fille
    Souvenir de Monsieur Ulrich WITT par Ta fille
    Souvenir de Monsieur Ulrich WITT par Ta fille
    Souvenir de Monsieur Ulrich WITT par Ta fille
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    Souvenir de Monsieur Ulrich WITT par Ta fille
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    Souvenir de Monsieur Ulrich WITT par Ta fille
    Souvenir de Monsieur Ulrich WITT par Ta fille
  • Il y a 1 mois
    Catherine Loras

    Chère Isabelle,
    C'est avec une profonde tristesse que j'ai appris le décès de ton papa. En ces moments douloureux, je tiens à te faire part de mes plus sincères condoléances. Je partage ta peine et pense très fort à toi. Reçois toute mon affection et mon réconfort.
    Affectueusement,
    Catherine

  • Il y a 1 mois
    Marianne Kuhn Boblet

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 mois
    Sophie

    Cet hommage n'est visible que par la famille
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