Photo de Claude RIBAT

Claude RIBAT

décédé le 16 avril 2026 à l'âge de 91 ans
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Photo de Claude RIBAT
Claude RIBAT
décédé le 16 avril 2026 à l'âge de 91 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Claude RIBAT survenu le jeudi 16 avril 2026 à Dreux. La cérémonie se déroulera le mercredi 22 avril 2026 à 10h00 à l’adresse suivante : Crématorium du Pays d'Eure - 248, Rue de l'Abbé Lemire - 27000 Évreux.

Plutôt que des fleurs, nous suggérons des dons aux associations de votre choix de lutte contre les maladies neurologiques.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Claude RIBAT.

Diaporama de la cérémonie

Partagé par la famille de Claude RIBAT

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Cérémonie civile

mercredi 22 avril 2026 à 10h00
Crématorium du Pays d'Eure de Évreux
248, Rue de l'Abbé Lemire
27000 Évreux

Déroulé des obsèques

Repos en chambre mortuaire

Le jeudi 16 avril 2026 à 23h55

Cérémonie civile

Le mercredi 22 avril 2026 à 10h00

Crémation

Le mercredi 22 avril 2026 à 10h30

Dépôt de l’urne au Columbarium

Le mercredi 22 avril 2026 à 16h00
close Livre hommage
Claude RIBAT 1935 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Claude RIBAT 1935 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Claude RIBAT et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches
13 hommages
1 accompagné de fleurs
1 accompagné d'arbre du souvenir
  • Il y a 1 mois
    Valentin Ribat

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 mois
    Alexandra RIBAT

    En rentrant timidement dans la famille Ribat, j’ai rencontré Claude, le père de mon chéri . Mais pas uniquement. En réalité, j’ai pris conscience de ce qu’était un papa. Un papa qui avait été présent pour ses enfants. Un papa attentif, curieux, à l’accent chaleureux et au regard pétillant. Puis j’ai découvert un papi Yaya, comme ses petits-enfants l’appelaient. Un papi attentif, disponible qui avait transmis la joie du travail par le jeu. Je découvrais ce que je n’avais jamais connu.
    Alors, en retrait car respectueuse de cette petite famille, j’ai observé, écouté les histoires qui ont fondé et scellé cet amour inconditionnel et sincère entre chacun. C’était beau à voir et à entendre.
    Bien que vous ne le sachiez pas, chère famille Ribat, je ne vous remercierai jamais assez de m’avoir permise de vivre ces moments auprès de vous.

  • Il y a 1 mois
    Jean-Pierre RIBAT

    Mon père a été un bon père, mais qui suis-je pour me permettre le juger ? Je sais par expérience que c’est un difficile métier que celui de papa. Il a été présent à nos côtés pendant que nous nous fabriquions une personnalité et développions nos capacités. Il a été mon meilleur prof de maths. Je lui dois une bonne part de ma réussite au concours de médecine car nous y étions - absurdement - sélectionnés pour nos compétences en mathématiques.
    Je me sens seulement le droit de me demander si j’ai été un bon fils pour lui. Je pense qu’il a été fier de la réussite professionnelle de ses deux fils. A voir sa joie lorsqu’il prenait en charge ses petits-enfants, je crois pouvoir dire qu’ils ont apporté beaucoup de bonheur à leur papi Yaya. A mesure que l’âge l’affaiblissait, il a pu s’appuyer sur nous. Car peu à peu, la maladie a figé son corps puis son esprit. Au point que je n’envisage pas son décès avec tristesse, car il s’agit plutôt d’une libération.

  • Il y a 1 mois
    Baptiste Ribat

    Parmi mes souvenirs d'enfance, les vacances avec Mamie Monique et Papi Yaya occupent une place particulière, un endroit où la tendresse vous enrobe chaudement, au milieu d'une constellation d'images, de lieux, de moments, doux vestiges de nos aventures passées. Qu'il s'agisse de passer les journées à la maison de Maurepas en jouant aux dames où à la belote, ou bien de traverser la France pour découvrir la vie à la ferme, ou aller voir la mer à Noirmoutier, nos grands parents étaient toujours d'attaque. Certains fragments me sont récemment revenus en mémoire, et j'ai décidé d'en partager quelques uns avec vous.

    À Maurepas, les journées de vacances de Noël, quand nous passions plusieurs jours chez nos grands parents. Les petits matins au chocolat Nesquik et aux tartines de beurre AVEC DES PETITS MORCEAUX DE CHOCOLAT DESSUS. À regarder Dragon Ball Z et autres animations japonaises. Plus tard, partie de foot dans le jardin, Papi Yaya est un joueur redoutable. Mais les jeunes padawan apprennent vite, et auront tôt fait de dépasser le maître, d'autant plus que le manga Olive et Tom nous a enseigné des techniques spéciales que Papi ne connait pas...Et puis en fin d'après-midi, une partie de Monopoly où Adrien gagne tout, et c'est tant mieux parce qu'il est mauvais perdant.

    Athis de l' Orne, le bocage normand, la ferme avec les animaux dedans. La découverte de la vie champêtre, les longues ballades, les odeurs et les saveurs du cru. Le chien qui nous suit partout, devient notre meilleur copain le temps du séjour. En visite sur un site mémorial de la seconde guerre mondiale, nous montons sur un vieux tank, et au moment où Manon met ses doigts entre la base du canon et la nacelle, Adrien le soulève et Manon hurle. Petite fracture, grosses émotions, surtout Papi qui gère la situation comme si ma sœur avait reçu une balle perdue...

    À Noirmoutier, on passe notre temps à la plage, elle est fraîche mais il fait chaud. On va chasser les tourteaux entre les rochers, avec peu de succès. On ramène quand même quelques petits crabes, qu'on relâche plus tard dans le ressac. Pour ma part j'ai commencé une collection d'étoiles de mer, que je laisse sécher sur le rebord de la fenêtre, ce qui aide à maintenir l'ambiance maritime jusque dans notre chambre...surtout par l'odeur. Une après-midi, alors que nous sommes en pleine édification de châteaux de sable, Adrien est forcé de s'interrompre, son colon étant bien décidé à se délester....Mais vu la distance entre la plage et notre chambre, il lui est impossible de revenir sans perdre la bataille. La décision est alors prise d'effectuer la manœuvre derrière les arbustes qui séparent la plage de la forêt de pins en amont. Obligé de se résoudre à enfanter dans ces conditions précaires, Adrien nous pond néanmoins un magnifique Colombin, qui force l'admiration des rares témoins présents. C'est à cette occasion que Papi Yaya nous enseigne ce terme technique, le Colombin, sorte d'étron enroulé sur lui-même comme un crotale, afin d'enrichir notre vocabulaire. Papi qui n'est pas le dernier impressionné par la prouesse de mon petit frère...

    Dans tous ces souvenirs et bien d'autres, tu es omniprésent, et souvent aux premières loges. Tu nous a initié à bien des activités, toujours avec patience et bienveillance. Ta façon de nous saluer, ton fameux "hé bonjour" (avec l'accent) avec ta joue qui pique, ta joie de nous voir débarquer à Maurepas pour quelques jours ou quelques heures, tout en toi reflétait l'amour que tu avais pour tes petits enfants...Merci pour tout ce que tu nous as transmis, nous le chérissons et le garderons là, bien au chaud. Maintenant que tu es parti, ton héritage vit à travers nous, et nous accompagne pour le reste de notre existence. Quant à toi, je te souhaite le plus beau des voyages vers l'éternité. Ton petit fils qui t'aime, Baptiste.

  • Il y a 1 mois
    Adrien Ribat

    Papi yaya.

    Quel drôle de nom. Ces deux mots, je les connais depuis toujours. Papi yaya.

    Mon papi, c'était beaucoup de choses .

    C'était des sons. Le son de son accent. Qui me rappelait toujours qu'il venait d'ailleurs, d'un endroit que je fantasme encore aujourd'hui. Le son de son souffle quand il courait. "Ouffffff". Je me souviens avec beaucoup de joie des nombreuses parties de foot dans le jardin de Maurepas.
    "Ouff"
    Mon papi, c'était de la présence. Du temps passé avec nous, ses petits-enfants. Toujours avec ce beau sourire, qui montrait qu'il aimait cela.
    Mon papi, c'était les cartes. La belote. Le bridge. Et le poker ! J'adorais le poker. Avec ces petits jetons en plastique, de différentes tailles, ronds et rectangulaires.

    Mon papi c'était la transmission. Il nous apprenait tout ce qu'il aimait. Il y passait du temps. Il était érudit. Il a fait quelque chose de très important pour moi. Il a pris le temps de me faire comprendre les mathématiques, avant le baccalauréat. Je n'étais pas particulièrement bon dans cette matière. Avec beaucoup de patience et de pédagogie, il a rendu tout beaucoup plus clair pour moi. J'ai passé l'examen, et j'ai eu la note maximale de 20/20. J'étais tellement fier. Encore aujourd'hui, cette clarté mathématique m'est précieuse. Mais ce qui l'est encore plus, c'est la confiance en moi que cette réussite m'a apporté. Il m'a donné confiance en moi, et c'est inestimable. Je crois que je ne suis pas le seul. Il adorait transmettre. Il le faisait avec beaucoup d'envie et de générosité.


    Mon papi, c'était la terre. Les vacances à la ferme, (c'était tellement bien). Les forêts. Les châtaignes. Il avait reussi à la ville, mais on savait d'où il venait. Il nous a transmis cette dualité. Qui rend humble. L'érudition, oui, mais les deux pieds dans la bouse de vache, et le chant du coq au loin.


    Mon papi, c'était le mari de ma grand-mère. Je pense à elle encore très souvent.
    Ma grand-mère aussi c'était un son. Un accent inoubliable, qui contenait tout le soleil du midi. Ce grand sourire.
    Ma grand-mère aussi c'était des jeux, du temps passé a nos côtés, de l'érudition. Bon elle ne jouait pas au foot avec nous. Mais ces petites tartines de beurre, et copeaux de chocolat, chaques matins...miam. Et sa douceur qui me manque temps. Quelle chance de les avoir eu pour grands-parents .

    Au revoir papi, j'emmène avec moi toutes ces choses que tu m'as transmises, ces souvenirs que je garde près du cœur.

    Adissiass, papi yaya.

  • Il y a 1 mois
    Alain Ribat

    DISCOURS D’ALAIN POUR PAPA
    22 AVRIL 2026

    Papa,
    Aux côtés de maman, vous nous avez tous deux donné une éducation pleine d’attention et d’amour.
    Maman était la littéraire du couple, toi le matheux. Au sein de l’administration des PTT, tu as gravi tous les échelons jusqu’à finir ta carrière à 65 ans comme Inspecteur général des PTT : une consécration dont tu étais fier.
    Tu n’étais pas très littéraire et pourtant tu l’es un peu devenu avec l’âge, passionné par les livres d’histoire, et tu as saisi l’opportunité que je t’ai proposée à 83 ans de rédiger, avec l’assistance d’un écrivain, tes mémoires que tu as intitulées « L’improbable percée ».
    Je ne vais donc pas résumer ta vie : tu l’as fait dans cette biographie.
    J’ai envie de retenir trois passions de ta vie :
    La randonnée, avec tes amis de toujours, et en premier Jean-Pierre et Maria Le Cheviller, instigateurs et animateurs de ces randonnées. 34 ans de randonnées, principalement en Ile-de-France, de 1986 à 2020, 340 randonnées au compteur ! Là encore, tu relates ces randonnées dans un livre en 2021 intitulé « Les randonneurs de Chemin faisant ».
    Deuxième passion : la transmission, l’enseignement. De notre enfance à Jean-Pierre et moi où tu nous as transmis ta passion des maths et en particulier des probabilités (domaine où tu as fait tes premières armes littéraires si j’ose dire en écrivant des cours très pédagogiques), en passant par tes petits-enfants puis les étudiants de l’ENSPTT. J’invite l’assistance à relire l’anecdote savoureuse sur un cours de trigonométrie que tu as donné avec cette astuce mnémotechnique « si co co si co co – si si ».
    Puis, à la retraite, tu t’es orienté vers le bridge et tu t’es mis au défi d’enseigner ce jeu si compliqué à des élèves de primaire et des collégiens : tu adorais cela et ils avaient l’air de bien te le rendre. Plus que la compétition de bridge, tu aimais enseigner ce jeu et apprendre en permanence de nouvelles annonces. Je vais déposer ces livres de cours de bridge sur ton cercueil pour que lu enseignes ce magnifique jeu aux anges.
    Dernière passion : tes racines modestes et paysannes, du côté du Gers à Masseube, des Hautes-Pyrénées à Tibiran et Castelnau-Magnoac. Masseube et la ferme de ton oncle Léon ont marqué ton enfance. Tu y revenais sans cesse et nous avons été bercés de ces régions et de ce patois. Et du rugby. Cet ancrage territorial m’a forgé, et si je suis devenu ce que je suis et récemment conseiller municipal de La Couture Boussey, c’est grâce à ce besoin d’enracinement.
    Je t’aime papa, j’ai essayé de prendre soin de toi au mieux depuis que ta santé a commencé à chanceler il y a quelques années, même si tu ne te plaignais jamais. Tu me manques déjà très fort.
    Adiù papa, que’m mancaràs.

  • Il y a 1 mois
    Elodie Ribat

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 mois
    Colette Mathieu

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    Alain Ribat
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    Maria et Jean-Pierre Le Cheviller

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    Alain
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    Dominique raffy

    Je vous présente mes condoléances dans ce moment difficile et douloureux.
    Je garderais de Claude l'image du randonneur faisant la comptabilité des présents sur son petit carnet, qui m'a aidé dans les repérages de circuit dans la bonne humeur et plaisanteries.

    il y a 1 mois
    Alain Ribat
    Chère Dominique, je te remercie pour ton témoignage. Avec toute mon amitié. Bien à toi.
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